La vraie moi.

En voiture, direction Québec, j’avais une discussion avec une amie.
” Le prochain que j’vais rencontrer, jm’empêcherai pas d’être moi-même. ”

C’est drôle de le dire ainsi, mais c’est vrai.
Le prochain, j’veux qu’il sache que je ris un peu en scilement quand j’ai un fou rire. J’veux qu’il sache que j’suis mignonne dans ma petite robe noire, comme j’peux être totalement à l’aise en jogging lors de l’épicerie du dimanche après-midi. J’veux être 100% à l’aise de lui compter mes bons coups comme mes flops total… oui, comme la fois où j’suis tombé en bas de mes talons haut, face première à pharmacie. J’veux qu’il soit capable de me dire qu’il est fier de moi, en le pensant vraiment, pas juste parce que c’est ça qui faut dire ou faire. J’veux qu’au lieu de me dévisager, quand je vais chanter le main chorus de Lose Yourself, y’embarque. J’veux être capable de me faire regarder dans les yeux, quand j’suis fâchée pis aussi j’veux qui soit capable de me dire que j’ai tort. J’veux qu’on rit ensemble du fait que je ronflote un peu quand je dors après une soirée arrosée. J’veux que ça y fasse plaisir de m’amener dans sa famille, pis que ça le gosse pas d’entendre les histoires de chasse à Rem, mon cher père. J’veux qu’il me voit, de la même façon que mes ami(e)s me voient, avec mon language parfois cru, ma tendance à être impatiente, mais surtout, avec ma joie de vivre.

Ma mère m’a déjà dis : ” Tu mérites de te trouver quelqu’un qui va te regarder avec les mêmes yeux fiers avec lesquels je te regarde. ” Une des plus belles choses qu’elle m’ai dit.
I won’t settle for nothing less.
You shouldn’t.

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